dimanche 19 février 2012
Creuser des trous, visser des boulons (2)
On a inventé l'intérim, je suppose lorsque les emplois qualifiés ont commencé à chuter puis à disparaître. Dans le même temps se tricotait à l'Education nationale ce puissant mensonge qui a nourri ma génération, notamment: on fera ce qu'on voudra dans la vie, on aura le choix... Oui, oui, d'ailleurs, c'est ce que nos parents nous répétaient: tu feras ce que tu voudras, ça ne me regarde pas. Je ne t'impose rien, surtout. Bon courage, mec!
Les jeunes d'aujourd'hui ne sont pas sortis de l'auberge non plus. Je voyais récemment une publicité vantant les mérites des études effectuées en Bourgogne. Chouette, plus besoin de partir loin, disait l'affiche, en substance, des centaines de formations sont disponibles en Bourgogne même! Outre le fait que le pauvre mec est paumé face à un marché de la formation expansif, ce choix, à l'orée de la vie adulte, posé comme un avatar de la liberté individuelle, est simplement une couverture destinée à éparpiller le plus grand nombre de jeunes gens dans des formations en réalité dispendieuses, sous-qualifiées ou vite dépassées. La multiplication formatrice va de pair avec la pauvreté intellectuelle des contenus, leur indigence pratique. Moi qui n'y connais presque rien en informatique, j'allais récemment à Avallon dans une maison de l'Image pour me faire expliquer la création d'un site web. On m'a dit, d'accord, on fait ça. On m'a mis un jeune, venu de Dijon. J'ai un bac STT informatique (ou STI, m'en rappelle plus), m'a t-il dit. Alors, vous êtes un pro en informatique, lui ai-je dit? Ouais, ouais, il me répond.
Il était sympathique, courtois sauf que bien vite, je me rendais compte qu'il n'agissait pas, extrêmement passif, et qu'en plus, il y connaissait que dalle, à l'informatique. Sur deux semaines, il ne m'a pas trouvé d'outil de création de site web qui soit efficace et pas trop compliqué, comme demandé. Moi, j'en ai trouvé un (webself, qui s'avère payant au bout d'une semaine, en fait). Il ne m'a pas trouvé la manière d'assembler des images comme dans un panel. J'ai eu envie de lui gueuler dessus mais je me suis finalement énervé sur e-monsite, qui est l'outil le plus compliqué que j'ai jamais vu et qu'on lui avait mis entre les pattes, je suppose. On ne pouvait pas créer de rubriques, ouvrir la fenêtre-exemple pour voir ce qu'on fait, n'avait rien de simple... Le pire, c'est que lui, il me répétait un discours abscons, mi-anglais, mi-français, appris en cours mais qui ne lui servait à rien, visiblement.
Mensonge de l'Education nationale: si vous voulez que vos enfants échappent à l'abrutissement généralisé, vous avez intérêt à les faire bosser, une fois rentré le soir! Et pas en informatique! Mais sur les matières sérieuses: français, maths... Ca n'est pas l'EN qui va les mettre au travail! Tous ces enfants sous-instruits sont pourtant poussés vers les études supérieures (la disqualification des arts manuels en France est scandaleuse) tant que le mensonge sur le niveau tient (sur-notation, apprentissage touristique, absence d'effort). On nous fait donc des sous-intellectuels en nombre qui n'ont en tous cas pas les capacités d'aborder correctement les études supérieures et qui sont dispersés dans des études estampillées universitaires, en réalité études prolétarisées elles aussi. Tous ceux qui ont obtenu l'ancien Deug savent bien que ça n'a servi à rien... A suivre.
vendredi 17 février 2012
Creuser des trous, visser des boulons... (1)
Creuser des trous, visser des boulons... tel semble être mon destin, celui en tous cas d'un mec doué (j'étais bon partout au collège) mais tôt lourdé par l'Education nationale. J'ai eu encore la chance, comme je le dis dans mon profil d'être instruit dans une école républicaine encore valable, parce qu'à la campagne, en Auvergne. La campagne a résisté plus que la ville à la déferlante nouvelle-Pédagogie. Et puis je suis passé à la ville à quatorze ans...
Prétendûment littéraire, qu'ai-je appris de la littérature au lycée? Pas grand-chose honnêtement. Hamlet, un texte de Molière ou deux (le Malade imaginaire probablement), Bel Ami, Tristan et Iseult peut-être... ce sont là quelques débris qui me reviennent en mémoire. Je ne me souviens pas que nous ayons étudié Homère, Virgile ou Corneille. Ni même La Fontaine, Marot ou Hugo. J'ai eu la chance d'apprendre un peu de latin, c'était en quatrième mais l'année d'après, j'étais parti de mon collège de campagne et je n'ai pas retrouvé le latin. En arts plastiques, toujours au lycée, c'était pire: on apprenait strictement rien et ça, je m'en rappelle très bien. J'avais un côté provocant et ça leur suffisait. J'ai eu 13/20 pour une caricature de mon visage que j'avais exécuté rapidement avec des lignes déformées, un gros nez, des cheveux en pagaille...
La philosophie m'avait passionné en terminale. Le prof était passionnant. Mais je ne travaillais pas bien et j'étais sûrement surnoté, comme pour tout le reste. Je suis ensuite parti faire de la philosophie à la faculté de Clermont et, outre le fait que je ne supportais pas l'architecture gigantesque et anonyme des lieux (la faculté des lettres est surnommée "la baleine"), je n'étais absolument pas préparé pour des études supérieures! Mais j'avais eu mon bac, j'avais flippé, j'avais eu peur pour des nèfles sans doute. On me l'avait donné, pile la moyenne. Pas très réconfortant ça, mais bon, je l'avais eu. Je ne peux pas dire que j'avais beaucoup travaillé, dans mon souvenir. Je n'ai jamais pu faire d'études supérieures finalement, la coupure était trop grande entre lycée et faculté. Je ne suis pas le seul. Je suis juste un exemple.
A suivre...
mercredi 15 février 2012
Comprendre l'Empire: réactions insidieuses sur le web (7)
Je continue. Pourquoi se priver?
"(Ils contestent le passage où il est dit que "la Raison bourgeoise commerçante et rationaliste... vainquit le catholicisme) Le fait que la même bourgeoisie, avec Bonaparte au pouvoir, acceptera ou soutiendra le Concordat, et, après les quelques turbulences que furent la constitution civile du clergé et le culte de l’Etre Suprême, et ce pour près d’un siècle de 1801 à 1905, c’est sans doute un accident." C'est un peu mélangé (Bonaparte au pouvoir 1799... la constitution civile du clergé, 1790) mais bon, on a quelque chose de recevable, il semble. D'abord, Bonaparte était un soldat, vous le savez, ça, les enfants? Il n'a pas tellement été aidé par la bourgeoisie et soutenu par elle (le blocus maritime de l'Angleterre, par ex.). Il était le Général victoire et ça plaisait au peuple; et enfin, le pouvoir, il l'a pris, avec ses soldats. Soldat, il a justement fait oeuvre de réconciliation nationale avec l'Eglise catholique (il a rétabli le gallicanisme, la nomination des évêques). Vous comprenez? Le pouvoir et l'église, un retour temporaire de l'Ancien régime qui vous déplaît tant. C'est devenu "le sabre et le goupillon" pour les républicains, francs-maçons en réalité, et qui eux, alors, étaient franchement soutenus par la bourgeoisie financière et industrielle... C'est pour ça que les deux dates, 1801 et 1905 n'ont rien à voir, les enfants.
"Accidentées aussi, la logique et la distinction des concepts chez Soral, lorsqu’il oublie que le contraire de la religion, c’est l’agnosticisme (pas forcément l’athéïsme), et non la laïcité..." L'athéisme peut être considéré comme le contraire de la religion, les enfants (Je crois en Dieu/je nie Dieu); un dogme religieux peut-être considéré comme le contraire d'un autre. Faut pas se fermer comme ça, hein?
Ensuite, ils reprochent à Soral de ne pas détailler l'organisation de la franc-maçonnerie au XIXe siècle, de ne pas donner de noms. Jules Ferry fut initié à la franc-maçonnerie, les enfants, par exemple. Pour Jean-Michel Quillardet, Grand-maître du GO actuel, la loi de 1905 est "une oeuvre franc-maçonne" (l'Express, fév. 08). Ca, ça n'est pas marqué dans les livres d'histoire, c'est vrai mais on n'est pas obligé de rester un "inculte complet" toute sa vie et de réagir à brûle-pourpoint dans un style arrogant parce qu'on est juste un petit con.
..."le catholicisme aurait garanti paix et charité sur le continent européen sur toute la durée du Moyen-Age. Les croisades ? Un moyen de canaliser la violence des européens contre un adversaire extérieur. Les guerres de religion, en France, la dévastation de l’Allemagne par la guerre de Trente Ans, la traite négrière ? Pas dans ce tableau idyllique d’une société où chaque ordre avait sa juste place, le clergé conservant le savoir, la noblesse défendant (en réalité en guidant au combat des masses de paysans le plus souvent) et le peuple travaillant." Problème de lecture et de compréhension, encore une fois: le catholicisme étant l'allié de la royauté pour le pouvoir, il n'a pas "garanti" la paix. Il ne pouvait rien imposer. Il a pu freiner ou détourner les ardeurs guerrières des royaumes, des puissances; c'était ça, son rôle, un rôle civilisateur, en somme (plus près de nous, le rôle modérateur d'un Mauriac quant à l'épuration). Sans doute te crois-tu plus intelligent que tout le monde, Pablo Vera-cruz mais Soral ne méconnaît pas, il me semble, les guerres de religion, la noirceur de l'homme et tout le bastringue. Quand aux paysans enrolés par les seigneurs, je sais pas dans quelle bédé vous avez vu ça, mais faut allez prendre l'air et mieux se renseigner la prochaine fois.
Du coup, tu poses avec raison, la question: "En quoi devons-nous regretter l'influence catholique sur l'éducation?", ce qui montre pour une fois que tu es honnête et que tu n'as pas compris le bouquin. Mon seul conseil: va nager, va t'aérer, trouve une copine au lieu de te branler continuellement et enfin trouve un métier.
Ensuite, il faut payer pour lire la suite! Malins les merdeux...
Le Bonaparte d'Abel Gance.
lundi 13 février 2012
Comprendre l'Empire: réactions insidieuses sur le web (6)
"Pour être plus juste, disons que Soral cite parfois des oeuvres à l'appui de ses dires (l'absence de notes et références a gêné les deux adolescents): mais il s'agit des films de Louis de Funès ou des romans de Bernanos. Des oeuvres de fiction pour appuyer la description de la réalité, peut mieux faire!" Passage important: Pépito et Pablita ne lisent jamais, ça c'est sûr. Ils n'ont donc pas lu le livre d'A. Soral. Et ils ne comprennent même pas ce qu'on peut faire avec un livre ou un film.
Pourquoi continuerais-je? Ca me fait marrer, après tout.
"Pour Soral, le paysan de l'Ancien régime vivait mieux que l'ouvrier du XIXe siècle, et le peuple (...) n'aurait donc rien gagné à la sortie du féodalisme." Soral ne dit pas que le paysan était mieux logé que l'ouvrier mais que l'un et l'autre ont subi le même genre de domination, que leur condition n'a donc jamais changé mais que passé les lumières, on s'attendait à ce que la bourgeoisie, qui se prenait pour le peuple, change un peu les choses, ce qu'elle n'a pas fait (thèse d'ailleurs contestable). Ca va, pas trop compliqué?
"Marx avait au moins vu dans la bourgeoisie une classe révolutionnaire qui avait fait avancer la roue de l'histoire." Genre: j'ai lu Marx! Eh, la roue de l'histoire, c'est un peu crétin comme métaphore, Pablo.
"Seuls les incultes complets pourront supporter sans sourciller d'entendre parler du relatif "confort populaire" sous l'Ancien régime." On a bien deux incultes complets qui écrivent connerie sur connerie sans sourciller, alors pourquoi pas?
..."la bêtise suprême est de ressortir la thèse du "royalisme populaire" qui expliquerait l'insurrection vendéenne (rappelons encore une fois que le livre de Soral est plein de haine)" - "En faisant fi de la situation de crise économique que vivaient les habitants de l'Ouest, et du refus de la conscription, qui expliquent bien mieux le soulèvement des paysans..." L'armée de Vendée s'appelait pourtant "Armée royale et catholique" mais ça, c'est vrai, peut-être que c'était pas écrit dans vos manuels, donc, c'est pas votre faute. On ne peut plus faire confiance aux manuels de nos jours. Malheureusement, vous êtes les crétins décrits par Jean-Paul Brighelli, incapables de comprendre correctement, incapables d'aligner une pensée cohérente ou logique. Idées toutes faîtes (L'Ancien régime= pas beau), manque d'effort, de nuance, de distance critique, confusion du réel et du virtuel (j'ai lu trois phrases de Marx= j'ai lu Marx), violence intérieure désordonnée... tout ça est le résultat de la nouvelle Pédagogie.
A suivre.
samedi 11 février 2012
Comprendre l'Empire: réactions insidieuses sur le web (5)
"L'auteur, Pablito Waal, a considéré qu'il était important de répondre aux "thèses" de ce brûlot afin de combler le peu de réactions négatives... (comme on l'a vu, jusqu'ici)" et nous tenons à te remercier, Pablito car tu es un grand... je sais pas quoi mais franchement, tu ASSURES.
"En lisant le texte, on s'est aperçu qu'outre un nombre difficilement appréciable d'aberrations historiques et économiques, ce livre était un véritable appel à la haine." "En lisant le texte..." tiens, moi j'aurais dit: en lisant le livre. Passe, sois magnanime, Robin.
..."peu d'auteurs disposent, comme Soral, d'une petite escouade (voire d'une petite armée?) de militants publiant ses vidéos, les commentant, les rediffusant, formant un service médiatique remplaçant efficacement celui d'une maison d'édition." Allons bon, "un service médiatique"...? De leur côté, les deux puceaux qui écrivent pour quoi, déjà? sont obligés de se relayer pour les chips et le coca, sans décrocher de l'ordinateur, leur lieu de vie permanent; ça, c'est pas drôle.
"A la limite, l'affaire serait sans intérêt si ledit livre ne servait pas à répandre un petit message insidieux et odieux (rappelons que Soral a écrit un appel à la haine)." Alors, on dit: "si ledit livre ne servait à répandre un petit..." Si, si, la locution si... ne, se passe du "pas". Le sens de votre phrase, les amis, c'est: "le livre ne sert pas à répandre..." Mais, là, fallait suivre à l'école.
Ainsi de suite... on attend la première idée, le premier argument qui ne vient jamais... "Soral est un facho et j'vous dirais pas pourquoi parce que j'aime pas sa gueule", c'est en gros ce qui ressort de tous ces merdeux qui se prennent pour des as de la plume (avec des putains de titres ronflants quand même: Enquêtes et débats, Socialisme et souveraineté!).
Nana mignonne à Wall street... A suivre
jeudi 9 février 2012
Comprendre l'Empire: réactions insidieuses sur le web (4)
Th. Drenau se démarque d'A. Soral: ..."la vision du monde de Soral ne peut que me déplaire; d'autant que son adhésion temporaire au front national, etc" - ..."les attaques portées contre la Banque en tant qu'organisme de domination des populations nationales apparaissent plutôt en phase avec l'actualité, soit la crise économique survenue depuis 2007." N'est-ce pas, cher Thomas? Là-aussi, il y a un gouffre intellectuel entre deux paragraphes. Mais terminons d'abord le premier:
Oui, le fond du problème, Thomas, c'est quand même qu' "il s'agit plutôt d'un véritable conflit des idées". Ca, c'est sûr, c'est béton. Et dans quel sens irions-nous, dîtes-moi? ..."dans le sens qu’aujourd’hui la pensée « néo-libérale » triomphe dans toutes les décisions qui sont prises par les gouvernements et par les organes institutionnels telles que le FMI, l’OMC,… La situation actuelle en France et dans la plupart des pays du monde s’explique par une volonté de déréglementation totale de l’économie et le refus de toute mesure de type étatique qui aurait, pour conséquence, de limiter la liberté individuelle, mais, plus prosaïquement, d’empêcher l’essor de l’égoïsme comme unique logique pour « équilibrer » les prix et le marché. Car, comme l’avait bien vu l’économiste américain John Kenneth Galbraith, une telle idéologie dont la bible pourrait être Capitalisme et liberté (1962) de Milton Friedman, s’appuie essentiellement sur des intérêts qui cherchent a tout prix à se maintenir en place, et même au détriment de l’intérêt général."
C'est vrai que de tels propos se démarquent de manière nette du livre Comprendre l'Empire, qui raconte la même chose, avec cependant plus de profondeur (la banque comme système de pouvoir alliée à une caste), et plus de recul (la crise ne commence pas en 2007). Excuse-moi, Thomas mais vu ce qui arrive, je pense fort là-aussi à un copié-collé.
Après cet effort puissant sans doute aidé par la technologie, Th. Drenau se lance dans une véritable démystification. ..."il se trompe en mettant l'accent sur l'origine juive de ces intellectuels", l'antillais Alain Finkielkraut et le breton Bernard-Henri Lévy, n'ayant que très rarement vanté leurs origines. ..."sans comprendre que le changement de politique internationale a été principalement voulu par N. Sarkozy concernant la question du conflit israélo-palestinien..." Là, je ne le suis même plus, le gamin. Enfin voici le plus beau, LA leçon de Thomas Dreneau: "Le paysage politique -au niveau international comme au niveau national - ne se limite pas, cependant (et comme paraît le croire A. Soral), à une dialectique gauche/droite..." Ca, c'est fort, les filles. Retenez bien surtout les mots: au niveau international comme au niveau national. Je crois que c'est le plus beau.
Il est évident que Thomas Dreneau (âge mental et âge réel dissociés également) n'a pas lu le livre d'A. Soral auquel cas il aurait commencé par apprendre ce que sont la droite et la gauche. A suivre...
mardi 7 février 2012
Comprendre l'Empire: le livre-choc d'Alain Soral (3)
Pour détendre, je relève ce commentaire d'un Holopherne Longpas (bof comme pseudo) qui a écrit ceci, en décembre, cette fois (Site: la Révolution en charentaises, c'est dire...).
"Oui, Alain a tout compris et va nous y aider..." En fait, il comprend tout, le gamin, c'est ça qui est rigolo: ..."l’empire. Une hyper-classe mondialisée où l’on retrouve les Rockfeller, Bernanke, Greenspan, et autres BHL, souvent riches et Juifs, se réunit dans des clubs discrets et secrets comme la Trilatérale, le CFR, le Bilderberg ou les loges maçonniques, et programme la destruction des États-Nations et des cultures enracinées, pour accélérer le libre déplacement, à l’échelle planétaire, des capitaux et des hommes, générateur des plus grands profits possibles." Je soupçonne fortement le copié-collé pour ce paragraphe, vu la faiblesse de la suite.
En effet: "Cette vision conspirationniste", "Alain (...), se la joue David", "on l'apercevait jadis fréquenter ce que la télévision pouvait faire de pire...", "si les faits résistent, c'est que les faits se trompent", "Le détour par le FN, après le PCF, était logique..." Bref, on enlève le sigle FN et il n'y a plus rien. Age mental: entre quatorze et quinze ans. Age réel: dix à douze ans de plus. Bon point: pas de faute (étonnant), compréhension globale bonne (avec un fort soupçon de facticité). Mauvais point: ça ne vaut rien. Note: 0.
Bellérophon monté sur Pégase terrassant la Chimère; mosaïque gallo-romaine, musée d'Autun (Rolin).
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