samedi 31 décembre 2011

Petite histoire du féminisme


J'ai lu un petit bouquin sur l'histoire du féminisme et qui s'intitule par hasard "Histoire du féminisme", sorti en 2002. Il s'agit d'une histoire française. Il ne faudrait pas, en effet que je dise trop de conneries sur les femmes ou le féminisme encore que, je le répète ou je le dis bien net, je ne sois ni un écrivain, un chercheur, ni un philosophe de mes couilles ou un spécialiste de quoi que ce soit. La femme auteur est Michèle Riot-Sarcey. Sans raison apparente, les double-noms m'irritent. Mais, vous me permettrez, Madame de vous nommer femme professeur ou femme auteur, de la même manière que je dis femme écrivain. Ecrivaine, professeure, auteure, quels vilains mots!

Première remarque d'importance: pourquoi le féminisme ne serait-il pas un mouvement des femmes plutôt qu'un mouvement purement intellectuel animé par des gratte-papiers et des militantes fastidieuses? Bien sûr, il faudrait alors quatre cents pages pour évoquer cette histoire élargie, avec des personnages féminins qui ont réellement agi sur l'histoire et dont curieusement il n'est pas fait mention (Marie-Antoinette, Ch. Corday, Joséphine de Beauharnais, l'impératrice Eugénie...). Cette première remarque suffit à montrer que Madame Riot-Sarcey est une féministe avant que d'être une historienne. Et comme toute bonne féministe, elle ne fait de l'histoire que par le petit bout de la lorgnette: elle devrait, en toute bonne logique, trouver des femmes qui ont compté dans l'histoire mais comme le féminisme dit que les femmes n'ont jamais compté et que c'est ça qui est vraiment intolérable, alors, il faut uniquement tabler sur une histoire générationnelle de gratte-papiers, perpétuellement en ébullition, qui se passèrent des mots d'ordre, jamais entendus par ces diables d'hommes. J'ajouterais que le mouvement contestataire appelé féminisme, qu'on peut éventuellement faire remonter jusqu'à la Révolution, n'a eu aucune influence sur le gros de la société française, majoritairement rurale jusque dans les années 1930. Le vrai titre du livre est "Histoire du féminisme du seul point de vue d'une féministe contemporaine".

Il va de soi qu'une telle histoire du féminisme est très réductrice et passablement ennuyante à la longue (liste de noms en fin de chapitre); mais peut-être ceci est-il en rapport avec la qualité de Madame Riot-Sarcey, universitaire à Saint-Denis (brr, quand je pense qu'elle fréquente Gérard Miller). Dénuée de talent littéraire, Madame, vous alignez les mots comme des sorties d'ordinateur. Par exemple: "trois périodes d'apprentissage de la citoyenneté... forment la genèse d'une exclusion, insuffisamment explicitée dans la législation mais largement rationalisée par un système de règles qui s'imposent aux représentations..." genèse... rationalisée... représentations... Ouh, n'en jetez plus! Pourquoi Mon Dieu, tant de platitude et de froideur! Voyez, c'est pour ça que je ne crois pas au progrès et que je ne crois en rien d'ailleurs: vous êtes devenue femme professeur d'université en pensant que c'était dû au progrès et certainement au combat de femmes antérieures et l'histoire se venge sur vous, pourtant. Votre livre est froid, il n'est pas de vous, il aurait pu être écrit par un collectif assisté d'un ordinateur! Enfin, bref...

La femme auteur. A suivre

jeudi 22 décembre 2011

Lucien Herr (3)


Dispersant ainsi sa vie en de multiples directions (journalisme, édition, traduction), il en ressentait l'absurdité, la friabilité car il n'avait, lui, pas cherché à se rassurer par une vocation, un sacerdoce professionnel qui l'eût extériorisé et spirituellement appauvri. "Il sentait que son existence, hachée et discontinue, irrégulière (...), faite de commencements, d'interruptions, de demi-réussites, d'échecs, de recommencements (...) l'usait lentement." - "Sans doute il savait bien pourquoi il avait conçu ainsi sa vie, pourquoi, à l'origine, il n'avait pu supporter l'idée de s'enfermer dans le cadre d'une spécialité, de suivre une carrière tracée (...), pour quelles raisons intellectuelles et systématiques il s'était élargi, morcelé, dépensé..." Ah, ces rationalistes! Pourquoi Lucien Herr aurait-il tout prévu dès le départ? Pourquoi y aurait-il une raison à la vie, au jaillissement pur et simple? Au contraire de Ch. Andler, et au risque de paraître prétentieux, je ne crois pas que L. Herr sut son destin, sinon, il n'aurait pas cherché jusqu'au bout cette autre vie d'écriture, qui le tenait. Ce n'est pas le fait qu'il ait choisi de faire bibliothécaire à l'encontre de ce qu'on attendait de lui qui est important, c'est qu'il y soit resté si longtemps et que cette fonction ait été profitable, à lui et aux autres. Dans ce monde d'universitaires guindés, qui d'autre que lui aurait consolé un restaurateur, à la fin du repas, le prenant dans ses bras, celui-ci ayant perdu son beau-fils à la guerre? Herr fut un être spirituellement supérieur, qui a eu une chance extraordinaire à 24 ans, qui s'est peu à peu dépouillé mais qui, suivant les idées dîtes avancées de son époque, s'est encore trompé bien des fois dans sa vie.

Il n'avait pas de plan de vie mais Andler est difficilement capable de se l'imaginer comme il ne voit pas qu'il y a communication entre la pauvreté des signes extérieurs de réussite et le bouillonnement intérieur. Herr a raté une vie externe qui lui a permis de développer une personnalité extraordinaire à bien des égards.

La cour de l'Ecole normale.

mardi 20 décembre 2011

Lucien Herr (2)


"Il a aussi (...) le besoin impérieux d'être le premier et souvent le seul à savoir, d'être imbattable dans tous les records de l'information rapide, immédiate..." - "Nous trouvions tout triés les livres excellents, alors que nous les cherchions encore dans les catalogues hebdomadaires ou annuels..." - "Il ne savait pas seulement vous indiquer les volumes dont elle disposait en chaque discipline, mais les chapitres des volumes, les articles des revues." - "la pauvreté de son budget a obligé Herr à développer en lui un flair, un coup d'oeil critique, une sévérité, qui ne choisissaient que l'essentiel."

Ce faisant, Herr devient un personnage incontournable. Il n'est pas un professeur admiré pour ses ouvrages, une partie extérieure à lui. Il attire, par sa personnalité même, la confiance et l'admiration. Il faut croire qu'il ne rêvait que d'écrire mais qu'il n'a finalement pas pu. C'est ce que je trouve fascinant. Les hommes admirables ne font pas ce qu'ils veulent mais sont déchirés, tiraillés par deux partis dont l'un, le discret, semble pourtant le plus important. "En ces moments où il se plaignait de ne pas voir clair en soi, de ne pas pouvoir dire longuement et explicitement ce qu'il savait et éprouvait, nous sentions bien que le démon intérieur était présent." Confondre la volonté et le bonheur est le propre de toute jeunesse, parfois de toute une vie. Toute sa vie, Herr a voulu écrire, un livre sur Hegel, sur Platon... et n'y est pas arrivé. "Il est apparu par Lucien Herr que l'universalité exclut la production positive."

Herr voulait être au centre des autres plutôt qu'au-dessus d'eux. "Combien de fois, après une conversation avec lui, et quand on était retourné à la tâche provinciale, recevait-on de lui une carte, un billet, signalant tel livre paru, telle étude à ne pas négliger?" Doué pour les langues ("Il n'était pas depuis huit jours en Bretagne, qu'il comprenait le breton"), passionné par la musique (jouée sur un piano Pleyel), il connut Clemenceau, influença Jaurès, qu'il fit passer au dreyfusisme, fréquentait Briand et Blum, aida financièrement Ch. Péguy qui ne le lui rendit pas. Son socialisme est cependant une extrapolation artificielle de sa personnalité, qui n'explique pas le personnage mais l'époque. Il n'aurait pas été socialiste qu'il aurait toujours été Lucien Herr. Il fut plus grand en tant que dreyfusard, qui lors d'une manifestation sur les Champs-élysées, réprimée par la police, en juin 1899, rend à sa brigade un policier ivre de rage qui avait été cerné par les manifestants, qu'en qualité de membre obscur du Parti ouvrier de Jean Allemande puis de la SFIO, trompé volontaire comme Jaurès par la manoeuvre des socialistes allemands, qui votèrent en 1913, des crédits de guerre, pourvu qu'ils ne pèsent pas sur les épaules ouvrières.

A suivre... Herr derrière son bureau de l'Ecole normale.

samedi 17 décembre 2011

Lucien Herr (1)


Lucien Herr (1864-1926) fût un personnage mystérieux, à la fois imposant et timide, n'occupant toute sa vie qu'une position subalterne et ayant, cependant, influencé beaucoup et compté dans la vie d'un grand nombre de personnes. Une petite place triangulaire, avec fontaine, ce qui est mieux que sans, l'honore, au croisement des rues Tournefort, Lhomond et J. Calvin, non loin de cette Ecole normale supérieure parisienne dont il fut le bibliothécaire pendant... 38 ans.

"Le public a une tendance à penser que seuls sont grands les hommes célèbres, ceux qui accèdent à la notoriété par des écrits à grand tirage, ou les personnages officiels qui s'étalent dans les splendeurs du pouvoir" commence ainsi Charles Andler, camarade et ami de Lucien Herr, dans un livre de 1932, réédité en 1977 (Maspero). Tous les deux étaient alsaciens, et ont été obligés de quitter leur terre natale après l'annexion impériale allemande de 1871. Lucien Herr, fils d'un instituteur, se retrouvera à Sainte-Barbe et Louis-le-Grand, à Paris avant d'entrer à l'Ecole normale. "Nos instituteurs, avec des salaires d'ouvriers, qui les obligent aux plus rudes vertus, rêvent pour leur fils, une carrière à l'image de la leur, mais plus glorieuse" écrit Ch. Andler.

Agrégé de philosophie à 22 ans, il domine toute la promotion "par l'immense savoir, par la maturité de la pensée", elle, qui compte, par exemple Joseph Bédier ou Emile Mâle (philologie, histoire de l'art). Par quel tour de passe-passe, cet homme prédestiné à la réussite universitaire la plus éclatante va prendre, très tôt, une autre voie pour devenir "notre vrai Lucien Herr, le sage précoce et brave, le grand coeur inépuisable et l'homme simple, qu'aucune vanité ne corrompait plus"? Un hasard, sans doute. Le bibliothécaire de l'Ecole s'en va. Andler reproduit la lettre adressée par Herr au directeur de l'Ecole, G. Perrot, dans laquelle il déclare que "tout mon rêve, toute mon ambition, c'est la bibliothèque de l'école." - "C'est la seule chose que je désire, mais celle-là, je la rêve et je la désire depuis des années." - "je ne considérerais pas cette situation comme transitoire mais bien comme définitive, du moins pour de longues années..." Herr se jette à l'eau et le directeur, bien que d'abord opposé à une nomination ad vitam aeternam, se laisse fléchir après intervention de plus haut voulue par Herr.

Le voilà simple bibliothécaire à 24 ans, avec un traitement de 4000 francs par an. "Voilà l'homme que nous considérions comme le plus puissant esprit de notre génération" s'étonne Andler. De fait, cette position lui va comme un gant et Andler ne peut s'empêcher de penser aux services rendus par Herr à toute l'intelligentsia française à partir de cette date. "Il décide d'en faire le plus beau, le plus puissant instrument de culture générale supérieure qu'il y ait en France." - "Le matin, quand il s'installe à son grand bureau, il trouve les ballots volumineux de livres envoyés par les libraires français ou par les entrepositaires de livres étrangers de toute langue." - "Pas un livre ne lui passe sous les yeux, sans qu'il l'ait dépouillé sommairement. Les plus importants, les plus coûteux, il les examinera à fond." - "A d'autres jours, afflueront les thèses de doctorat étrangères, par centaines à la fois. Il n'y aurait qu'à les classer, puisque le service en est fait d'office à l'Ecole (...). Herr les parcourt, prend note de ce qui peut intéresser quelque camarade..."

A suivre... La promotion de 1883; Herr se tient à l'extrême-gauche.

mercredi 14 décembre 2011

La gestion étrange du Centre des monuments nationaux (2)



Il ne m'appartient pas de recenser l'ensemble des organismes d'Etat français qui sont ou paraissent inutiles. Il faudrait sans doute une sacrée brochure, plus épaisse qu'un compte-rendu de la Cour des comptes! Entre les différents centres nationaux, hauts organismes, comités et hauts comités, conseils et hauts conseils, voire conseil supérieur, autorités et hautes autorités, offices divers, instituts épars, commissions, agences et observatoires en tous genres, l'Etat français est le spécialiste de l'argent jeté par les fenêtres. Là-dessus, N. Sarkozy n'a pas apporté d'air frais et je le regrette. J'ai un côté libéral qui attendait sans doute quelque chose mais je vois que le Président ne veut ou ne peut ni faire suffisamment d'économies là où il paraît évident d'en faire, ni réorganiser l'administration dans le même souci d'économie et d'efficacité. Je sais qu'il s'est néanmoins engagé dans certains chantiers (Justice, armées, ports) et qu'on ne change pas l'Etat français comme ça. Peut-être faut-il du temps et la caution populaire renouvelée avant toute grande tentative. Je ne suis pas de l'UMP donc je n'attends pas de révolution.

Toujours est-il que le CMN n'échappe ni à la désorganisation typiquement française ni à la dérive absurde du statut hyper-protégé du fonctionnaire subalterne. Récemment, on m'a proposé un poste de vacataire au mois de décembre, dans un château, pour ne rien faire, vu la fréquentation, aux côtés d'un autre vacataire! Il y avait un "reliquat" d'argent à dépenser, me disait l'homme qui m'a reçu, un "technicien des services culturels" (allez savoir ce que ça veut dire) qui répétait trente-six fois les mêmes choses, tic du fonctionnaire qui a du temps libre à revendre. J'ai aussi connu dans ce petit château d'Auvergne dont je parlais, "la plus grosse feignasse du Bourbonnais", dixit un guide vacataire déjà en place. En effet, ce petit fonctionnaire, agent d'accueil et de surveillance fort sympathique au demeurant, avait des tâches diverses et très espacées dans le temps: coups de téléphone et lettres de résistance adressées à son chef de service, par exemple. Il y a des choses qu'il ne comptait pas faire. Il avait mal accepté de devoir faire des visites, comme ne le prévoyait pas son concours d'entrée et était toujours soulagé de nous voir les endosser! Le soir de la semaine venu, bonhomme, il rentrait chez lui, contre le règlement.

L'Etat, en France, forme des musiciens, des architectes, des comédiens, des sportifs, des géographes, des vétérinaires dont il n'a nullement besoin, entretient des spécialistes de la mer, de la terre profonde, des sociologues et des pseudo-chercheurs surtout attirés par la notoriété télévisuelle, possède des haras, recueille des sourds et des aveugles, subventionne des associations anti-républicaines, un centre national de la bédé, un autre concernant le cirque, du théâtre et de l'opéra qui ne font pas recette, tente, par l'enseignement spécialisé supérieur, d'englober tous les domaines possibles et imaginables de la science, des techniques, des arts (que fait-on à l'ENS des techniques avancées dans le XVe?), paye des professeurs d'agronomie, de coiffure, de gros oeuvre en bâtiment pourvu qu'ils inculquent quelques rudiments de français et de mathématiques à leurs élèves... Je ne crois pas que la dette de notre pays soit même un problème. La dette, ce sont des intérêts à des banquiers à qui nous ne devons rien. Le problème, c'est bien cette propension à se mêler de la part de l'Etat, à tout, et à remplir de fonctionnaires, tout corps de métier dont il s'empare, du haut en bas.

L'historien Jacques Marseille, mort en 2010, que je ne connais pas, avait écrit quelques bouquins sur le sujet...

jeudi 8 décembre 2011

La gestion étrange du Centre des monuments nationaux



Le CMN, ainsi libellé, présente un site internet agréable avec une jolie musique, des images changeantes. On y apprend qu'il est un "établissement public administratif placé sous la tutelle du ministre de la Culture et de la Communication", qu'il "conserve, restaure, gère, anime, ouvre à la visite plus de 100 monuments nationaux propriété de l'Etat." Bon, apparemment, c'est une belle vitrine des monuments historiques se dit-on...

Alors, comme grands monuments, qu'est-ce qu'on peut citer? Notre-Dame, le mont Saint-Michel, Chambord, Versailles... euh, je sais pas, moi, la grotte de Lascaux, les remparts de Carcassonne, la cathédrale de Reims, le Louvre... quoi encore? la tour Eiffel, tiens! Fontainebleau, Chantilly, Compiègne pour les connaisseurs, Carnac aussi, les arênes de Nîmes, la maison carrée, le pont du Gard, enfin bref, y'en a sûrement un paquet de monuments nationaux!

Eh bien, le CMN, c'est un peu un ramassis de ce qui n'a pas forcément à faire ensemble, les uns étant vraiment dignes d'intérêt national, les autres pas vraiment. Les tours de Notre-Dame sont cataloguées CMN (idem pour Reims)... ah, et le reste? La Tour Eiffel appartient à la ville de Paris. Le Louvre est un monument sous tutelle, au même titre que le CMN. Ah bon? Chambord est un établissement public industriel et commercial (!), Chantilly appartient à l'Institut, Compiègne et Fontainebleau font partie de la Réunion des musées nationaux... ah ouais? ça m'a l'air un peu compliqué tout ça.

Comme monument national, vous avez la maison d'Ernest Renan dans le Finistère ou celle de George Sand, dans l'Indre mais pas le pont du Gard, ni la grotte de Lascaux. Apparemment, il y a un problème administratif avec l'Eglise; le CMN ne possède que les tours des cathédrales de Chartres, Bourges, Amiens, voire le cloître, comme au Puy. Ailleurs, à Besançon et Saint-Denis, le CMN est bien le propriétaire des tours et du reste. Dans le Val de Loire, à part Azay-le-Rideau, vous n'avez aucun des grands châteaux de la Renaissance, ni Amboise, ni Blois, ni Chaumont, ni Chenonceau, ni Villandry, ni Le Lude...

A l'inverse, certains monuments font douter de leur pouvoir d'attraction et je demande comment le CMN peut prétendre fonctionner sur ses seules entrées: c'est le cas du château de Chareil-Cintrat, dans l'Allier, dans lequel j'ai été vacataire. Certes, il y a des chouettes peintures à l'intérieur, mais, avec 1000 visiteurs par an, ça ne vaut pas forcément un entretien par l'Etat. Je me fais la même réflexion pour de petits châteaux, intéressants peut-être, possédant peut-être une jolie grille d'entrée mais pas suffisamment important au regard de l'histoire nationale ou l'histoire de l'art en général: le château de Carrouges, dans l'Orne, celui de Gramont, dans le Tarn-et-Garonne, Jossigny en Seine-et-Marne... Isabelle Lemesle, à la tête du CMN mène t-elle une politique cohérente ou se contente t-elle de gérer un héritage disparate?

Vaux-le-Vicomte, au pif (image non-légendée)? A suivre...